mercredi 28 décembre 2011

Un empire entre vice et sobriété

Le directeur financier, interprété par Toni Servillo, 
consacre sa vie à Leda.
Pour la famille Rastelli, la fin justifie les moyens. Les magouilles leur permettent, avec l’aide du directeur financier Botta (Toni Servillo), de maintenir en vie la société Leda, spécialisée dans les produits laitiers. Du moins, pour un temps.

Inspiré par la faillite en 2003 de Parmalat, L’Empire des Rastelli retrace un lent désastre. Entre deux épisodes d'une inutile histoire d’amour, le film rappellera à certains des souvenirs lointains de cours d’économie – parfois douloureux. La sobre mise en scène illustre le scénario sans profondeur. Les vices et l’inexorable descente dans un gouffre financier auraient mérité un traitement plus dynamique, même si le sujet capte l’intérêt et demeure tristement d’actualité.

Ce "petit bijou" (titre italien, Il Gioiellino) se porte facilement, mais manque d’éclat.


L’Empire des Rastelli d’Andrea Molaioli, sortie en France ce mercredi 28 décembre

  

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